Tariq RAMADAN a fait parlé de lui ces derniers temps pour des affaires de mœurs. Ce personnage n’est pas n’importe qui. C’est un intellectuel, un militant religieux, islamologue, petit fils du fondateur de la secte des Frères Musulmans. Il bénéficie, en France, d’une audience médiatique très importante depuis plusieurs décennies, en particulier à gauche dans ce que l’on appelle la sphère islamo-gauchiste. L’affaire RAMADAN constitue donc un choc pour tous ceux qui le soutiennent depuis si longtemps, tant dans le milieu musulman que dans le milieu gauchiste, où il tombe de son piédestal. Les suites judiciaires nous diront si l’intellectuel peut rebondir et se refaire une « virginité ».
Tariq RAMADAN est né le 26 août 1962 à 12h55 à Genève.

Tariq RAMADAN est né à l’heure de Mars, planète également la plus haute en déclinaison à 23N37. Mars est en maison IX, la maison des idées, des idéaux et des religions, à 8 Gémeaux, signe cérébral, et au sextile exact du Soleil, dignifié à 8 Lion. Nous avons donc là le thème d’un brillant (Soleil) combattant (Mars) intellectuel (Gémeaux) et religieux (maison IX). Le signe des Gémeaux est valorisé par la présence de la Lune qui fait un trigone à l’ascendant. Ses écrits et sa parole sont largement diffusés et contribuent à sa notoriété.
Cela constitue la partie positive du personnage, la plus visible. Mais il y a, chez cet homme, une partie moins brillante.
L’ascendant est dans le signe de la Balance, un signe qui convient bien aux philosophes, encadré par Neptune et Saturne. Cet encadrement, nous dit l’astrologue VOLGUINE, trahit une tendance à la dissimulation et au double jeu. C’est précisément ce qu’on lui reproche, d’avancer masqué. Attaché à l’islam des origines, il a, par exemple, au sujet de la lapidation des femmes adultères, tenté de la justifier, sans la condamner, proposant un simple moratoire pour ce châtiment qu’il estime aujourd’hui inapplicable, ce qui sous entend qu’il pourrait redevenir applicable plus tard. Et toute la dialectique de RAMADAN sort de la même eau.
VOLGUINE dit aussi, à propos de cet encadrement que les pulsions affectives ou sexuelles ne rencontrent pas l’objet sexuel ou affectif adéquat. Autrement dit, il est malheureux en amour car faisant de mauvais choix de partenaires, ce qui est confirmé par la position de Vénus, maître de l’ascendant, en chute en Vierge et en maison XII.
Le Milieu du Ciel est encadré par le Soleil et Pluton dans le signe du Lion. C’est cet encadrement qui lui a conféré une autorité naturelle, un charisme, une fascination qui en a ébloui plus d’un. Mais Pluton n’est pas neutre, il est en opposition à Jupiter. Cette opposition fait voir grand et aspire au pouvoir. Mais il révèle aussi un certain fanatisme et à vouloir exploiter les masses. C’est aussi cette opposition qui lui fait perdre aujourd’hui son crédit. Selon EBERTIN, cette opposition peut aussi engendrer un conflit avec la puissance publique (arrestation).
L’on comprend bien que ces deux encadrements sont complémentaires pour comprendre le personnage. Insatisfaction sexuelle et affective d’un côté, et compensation par recherche d’un pouvoir sur les autres, y compris sexuel. C’est une constante chez beaucoup de dictateurs. Chez RAMADAN, la politique n’est qu’à la marge du fait de sa composante Gémeaux. Il n’en demeure pas moins qu’il cherche à exercer une dictature intellectuelle et religieuse, tout en présentant un comportement et un langage avenants et courtois, cela ne le rend que plus redoutable.
Tariq RAMADAN se sortira-t-il de la galère dans laquelle il se trouve ? Je dirais que tout dépend de la lenteur de l’administration judiciaire. Normalement, il devrait y avoir deux procès. Celui demandé par la femme qui l’accuse de viol, et celui demandé par Tariq RAMADAN contre celle qui l’accuse, pour dénonciation calomnieuse. Le temps joue en sa faveur. En effet, l’issue des procès relève de Jupiter. Les directions secondaires montrent bien une opposition de Jupiter à Uranus au moment des accusations. Mais, dans un an, Jupiter sera au trigone du Milieu du Ciel dirigé, ce qui est favorable à l’islamologue.
Dans ce genre d’accusations, c’est parole contre parole. La parole médiatique est une chose et celle devant les juges en est une autre. Sans preuves, il est très difficile de faire valoir ses droits.





















