Ce blog est un journal. Il se veut donc être une mémoire. C’est la raison pour laquelle je tenais à évoquer l’ouragan qui a ravagé les îles de Saint Barthélémy et de Saint Martin aux Antilles.
L’ouragan s’est produit le 7 décembre 2017.

Le thème ne nous renseigne pas beaucoup sur les causes de cet ouragan, bien qu’il soit probablement lié à la conjonction Mercure/Mars sur le point d’éclipse.
En revanche, la position de Cérès, exactement sur le MC est plus qu’intéressante. Cérès, vous le savez maintenant pour l’avoir écrit de nombreuses fois, est la planète du sacrifice. Et Jupiter, par son carré exact, amplifie le phénomène.
Or, c’est exactement ce que je ressens quand j’écoute les nombreux témoignages de la population que l’on peut encore entendre sur Youtube. Témoignages poignants, révoltants. Tous mentionnent un sentiment d’abandon des pouvoirs publics. Autrement dit, la population est sacrifiée. Rien n’a été fait en amont, du côté français de l’Ile de St Martin, alors que la météo avait annoncé cet ouragan une semaine avant son arrivée. Quatre jours après le passage d’Irma, les secours n’étaient toujours pas là. Quelques dizaines de militaires seulement, âgés de 18 à 20 ans ; des gosses donc, sans expérience et non formés à ce genre de situation.
L’île de St Martin est détruite à 95%. Les gens ont tout perdu et n’ont même pas de quoi manger ou boire. Pire encore, l’île est soumise à des centaines de pillards, dont beaucoup sont des détenus qui ont pu s’échapper de la prison dévastée de l’île, cagoulés et armés. Ces pillards ne font pas que dévaliser les magasins de fringues et les pharmacies, ils braquent les habitants restés chez eux, les chassent de leurs habitations, parfois aux cris de « sortez les blancs », et se servent. Des habitants, délaissés par les gendarmes, s’organisent en milices armées pour défendre ce qui leur reste de biens. Plusieurs témoignages font état de tirs entre les habitants et les pillards. Il y a des morts.
C’est l’anarchie la plus totale. Cela en dit long sur ce qui nous attendrait en métropole si une guerre civile prenait feu. Nous ne pourrons guère compter sur l’état de droit, et, c’est une impression, pas beaucoup plus sur la solidarité. Devrons-nous aussi nous armer pour nous défendre ? Ce qui se passe est révoltant. 10 000 militaires participent à l’opération Sentinelle, consistant à se balader devant des monuments. Pendant ce temps, sur un territoire de la république, grand comme un mouchoir de poche, des gens sont laissés à l’abandon, d’autres meurent par centaines (certains témoignages parlent d’un millier de morts). Et combien de blessés ? Nous ne connaîtrons jamais les bons chiffres car l’information est totalement occultée par le gouvernement et les médias Pravda aux ordres.
L’état est déliquescent. Pendant que le roitelet s’en prenait aux « fainéants, aux cyniques et aux extrêmes », le ministre de l’intérieur a eu le culot d’annoncer 25 morts. Et un crétin de député écologiste a osé dire sur une chaîne en continu que ce n’était pas le moment de critiquer. Les politiques, en plus d’être des incapables, mentent. Les médias mentent. Et ils sont tellement stupides qu’ils n’imaginent pas un instant qu’il existe aujourd’hui des réseaux sociaux pour dénoncer leurs mensonges.
Continuez ainsi et ça va mal finir.
Ce fut mon coup de gueule en solidarité aux habitants des deux îles sacrifiées. Bien vain, je vous l’accorde.





















