Cette année, la Nouvelle Lune du mois de juin se fera un jour particulier. Le 24 juin est en effet le jour de la Saint Jean. Il y a deux fêtes pour la Saint Jean. L’une au solstice d’hiver, jour le plus court de l’année, consacré à Saint Jean l’Évangéliste, et l’autre, au solstice d’été, jour le plus long de l’année, consacré à Saint Jean le Baptiste. Ce sont deux fêtes religieuses catholiques, mais, curieusement, ce sont aussi deux fêtes célébrées par la franc-maçonnerie. Les francs-maçons ne fêtent pas les saints, mais les solstices qui ponctuent le temps cyclique. En fait, les fêtes chrétiennes de la saint Jean sont bien postérieures aux fêtes païennes des solstices. L’Eglise a fait de la récupération, si je puis dire, pour donner à ces fêtes un symbolisme nouveau, mais toujours lié au symbolisme du soleil.
Or, cette année, la Nouvelle Lune à la Saint Jean le Baptiste, tombant aussi un week-end, va voir un grand nombre de manifestations dans le monde entier, particulièrement à Paris. Ainsi verra-t-on à Paris une grande manifestation « olympique » pour soutenir a candidature de Paris aux jeux olympiques de 2024, une série de concerts dits « Soliday » à Longchamp en faveur de la lutte contre le Sida, une ordination de prêtres sur le parvis de Notre Dame (?!), le salon du Bourget, et, la plus importante de ces manifestations en nombre de participants, la Gay Pride 2017.
Je ne sais pas si c’est une bonne idée d’avoir organisé autant de manifestations un jour de Nouvelle Lune ; En voici le thème pour Paris.

La Nouvelle Lune se fait en Gémeaux où l’on trouve un amas planétaire composé, outre les luminaires, de Mercure et Mars. Il y a là un rappel de la première Gay Pride qui s’est déroulée à New York le 28 juin 1970 pour fêter le premier anniversaire de la résistance de la communauté gay qui avait été victime d’une descente de police dans un bar homosexuel (la police était une habituée de ce genre de ratonades). Il s’en était suivi une bagarre, à laquelle se sont joints des passants, et qui ont obligé la police, débordée, à se retrancher. Telle est l’origine de ce mouvement, aujourd’hui planétaire. Le thème du jour montrait aussi un amas en Gémeaux, du Soleil encadré par Mercure et Mars Planète Levante.

Mais cette année, cette manifestation, comme les autres, sera sous l’auspice d’une conjonction de l’ascendant sur les Pléïades, un groupe d’étoiles fixes plutôt violentes, pouvant apporter des blessures, notamment des coups de couteau. Les Pléïades se levant apportent, dit la tradition, la cécité. C’est bien le grand danger. L’on ne voit pas le danger arriver ou l’on ne veut pas le voir.
Heureusement, de très nombreuses forces de police seront déployées. L’on parle de 12 000 hommes. Mais chacun sait que, parmi la foule, aucune force de police ne peut empêcher un « cinglé » d’opérer.
J’ajoute que Paris n’est pas la seule cible possible. Une Gay Pride aura lieu aussi à Dublin le 24 juin, une plus importante encore commencera à Madrid le 23 juin et durera jusqu’au 2 juillet (World Pride Madrid, 2 à 3 millions de personnes attendues). Idem à Oslo. Sans oublier les Gay Pride aux EU, à San Francisco les 24 et 25 juin, à New York et Chicago le 25 juin. Cela fait beaucoup d’endroits où les islamistes peuvent se manifester.
La journée est d’autant plus mal choisie par les organisateurs que l’on a une conjonction Saturne / Lune Noire en Scorpion à l’opposition de Cérès. C’est une configuration assez lourde qui met les hommes face à leurs responsabilités et à leurs engagements. Cérès est la planète du sacrifice ; face à Saturne elle est celle du don de soi. Pas vraiment en phase avec les chars carnavalesques qui vont défiler. Cette opposition peut signifier un retour brutal à la réalité.
Nous vivons une époque très particulière où les gens attachent plus d’importance à l’amusement, aux distractions, aux manifestations narcissiques qu’à toutes autres considérations. C’est précisément ce que les fondamentalistes religieux (toutes religions confondues) détestent le plus. Les islamistes manifestent cette détestation de manière violente, n’hésitant pas tuer ceux qui s’adonnent à ces pratiques qu’ils réprouvent. En France, nous avons eu le massacre du Bataclan. Aux EU, il y eut celui d’Orlando. Ils ne s’arrêteront pas là. Il y aura d’autres massacres.
La prudence voudrait pour chacun de ne pas se mêler aux grands mouvements de foule. Peine perdue. Les moutons se déplacent toujours en troupeau. La multitude leur donne une impression de force collective, alors qu’en fait, ils ne sont que plus vulnérables.































